17/10/09
Un signal très fort : un gouvernement de 30 membres sous le signe du renouveau et de l’ouverture
Le Président Ali Bongo Ondimba avait annoncé la couleur dans son discours d’investiture hier. L’homme qui dit ce qu’il fait et fait ce qu’il dit n’a pas failli à sa réputation : un gouvernement inédit et à pied d’œuvre.
« Aussi, je m’engage, dès aujourd’hui » avait-il dit « à donner un sens à mon action en commençant par la constitution du Gouvernement tant dans sa composition structurelle, son organisation que dans ses missions. Le respect de nos traditions nous impose des équilibres mais l’excellence, la compétence et le travail primeront au-delà de toutes considérations géographiques et politiques ». C’est chose faite !
La structuration du Gouvernement est en phase avec le Projet de société du Président de la République et les nouvelles options annoncées en matière de bonne gouvernance.
Avec 15 membres de moins que l’équipe précédente de 44 dont seuls 12 siègent dans le nouvel attelage gouvernemental, la présente équipe marque une rupture à la fois numérique et logique de structuration.
En effet ce Gouvernement présente une caractéristique majeure : l’alignement de la structure gouvernementale avec la nouvelle vision du Gabon Emergent.
Ceci se reflète en particulier à divers niveaux :
- une taille limitée (30 membres : le Premier ministre, 21 ministres et 8 ministres délégués) qui démontre la nouvelle orientation de la République Gabonaise en matière de bonne gouvernance et qui constitue une rupture, non seulement au niveau du Gabon, mais de toute l’Afrique. Le caractère symbolique de cette rupture permettra, dès le départ, de marquer l’engagement des nouvelles Autorités Gabonaises et d’imprimer une image forte en matière de bonne gouvernance.
- Une nouveauté avec un rôle stratégique et d’impulsion, des départements à caractère économique, une implication et un engagement marqué dans la planification de l’émergence, le suivi de sa mise en œuvre et les réformes majeures en matière de gouvernance publique et économique. L’affirmation institutionnelle de cette volonté et de ces options comme traduction pilote et stratégique de l’émergence constitue une nécessité pour obtenir, dès le premier mandat, des avancées concrètes et significatives.
- La séparation du ministère du budget de celui de l’économie avec un recentrage des rôles et des missions.
- La présence de 6 femmes : 4 ministres de plein pouvoir et 2 ministres délégués.
Pour rappel le cadrage est clair : « prévoir, planifier, anticiper, exécuter, contrôler, évaluer et sanctionner ». Au travail, pour un jour mériter la reconnaissance de la nation et à bon entendeur, salut !




24/10/09
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BILONGOU BIGNOUMBA ALBAN